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Yapi Caroline, lutteuse ivoirienne est la première athlète à enfiler une médaille à son cou. Elle croit au potentiel des athlètes ivoiriens de réussir cette campagne sportive à Kinshasa.
Une médaille en argent est bonne à prendre, même si l’objectif était l’or ?
Effectivement. C’est bon à prendre. Je suis heureuse de participer à ses jeux de la Francophonie. Nous étions là en 2017 à Abidjan, et nous revoilà ici à Kinshasa. Ce combat n’a pas été facile, mais j’y ai mis de l’engagement, de la combativité, de la détermination. Je suis heureuse d’être la première athlète de la délégation à offrir une médaille d’argent à la Côte d’Ivoire. La lutte libre est la première fédération à glaner des lauriers à Kinshasa. Merci au ministre des Sports, Danho Paulin, au directeur général des Sports, à mon staff technique. La compétition démarre bien.
Vous aviez une française très coriace, pensez-vous la battre?
Je pouvais battre la Française. En 2017, à Abidjan, elle m’avait battue en phase éliminatoires. Pour cette fois, j’ai redoublé d’efforts dans le travail pour être à la hauteur du défi du moment. Je pouvais la battre, mais elle a été meilleure.
Après la lutte libre, vous serez engagés au niveau de la lutte africaine ?
Nous avons encore des possibilités de médailles. Nous serons engagées en lutte africaine. Là-bas, j’ai mes chances d’être au sommet du podium. Nous serons en lice pour la compétition en équipe. Ce sont là des opportunités de médailles. Nous avons les moyens et la capacité de le faire. Nous demandons aux Ivoiriens de nous soutenir dans cette aventure.
Ange Kouadio à Kinshasa